La flore intestinale ?
La flore intestinale se retrouve bien souvent en excès de bactéries. Cela conduit à un excès de fermentation de graisses, d’alcool. Nous retrouvons la genèse du syndrome hépatique : surpoids, cholestérol, hypertension, diabète.
Ces mêmes bactéries produisent par leur présence des toxines qui provoquent la perméabilité intestinale. Nous sommes face à une inflammation chronique qui baissent l’immunité de la personne provoquant des maladies dégénératives.
Pourquoi avoir une mauvaise flore, entraine-t-il de si important troubles ?
Les bactéries consomment énormément de la tryptophane qui est l’acide aminé essentiel précurseur de la sérotonine.
Et de ce fait, le corps est privée de sa source de création de sérotonine.
Pour rappel, les intestins produisent 90 % de sérotonine dont le corps a besoin.
S’il y a en effet trop de « bactéries » ( nous parlerons de « mauvaises bactéries » ), l’organisme est privé de sérotonine qui est le vecteur majeur dans la régulation des comportements, de l’humeur et de l’anxiété, et de l’apprentissage.
Les signes d’une flore déséquilibrée
Au départ lors d’une flore déséquilibrée, les pathologies paraissent anodines :
– troubles digestifs considérées comme non importants : ballonnements, diarrhée, constipation, digestion lente et difficile, douleurs abdominales, reflux gastro-oesophagien.
Les autres symptômes peuvent être :
prise de poids, dépression, gingivite, mauvaise haleine, insomnie ou sommeil non réparateur avec apnée du sommeil, douleurs articulaires, troubles de la mémoires
Le tableau devienne plus sévère et donne présence à des maladies auto-immune comme la polyarthrite , les syndrome métabolique (hypertension, cholestérol, diabète).
Sans oublier, que ce déséquilibre est le départ d’un risque de cancer multiplié par 3
Les raisons de ce déséquilibre ?
Lorsque la flore est détruite ou altérée par les toxines, les toxiques ou des selles en stagnation de nombreux troubles surgissent. La dégradation des aliments ne peut se faire correctement.
– une fermentation importante
– une malabsorption au lactose, au fructose
– porosité anormale des muqueuses
Qu'est- ce qui peut provoquer ce déséquilibre ?
Le non respect de notre physiologie reste majoritaire :
– alimentation sucrée, saturée en graisse, excès de produits transformés
– manque de mouvement, vie sédentaire
– manque de sommeil, de repos physique, mentale et psychique, digestif
– gestion émotionnelle
Ceci est une liste très généraliste.
Etant des personnes uniques, les raisons sont de même : uniques à chacun
Les solutions ?
Avoir une bonne flore intestinale bactérienne exige la présence de nutriments nécessaire à son développement pour limiter la mortalité bactérienne.
Au travers de notre alimentation :
Pour cela, la priorité sera l’arrêt du laitages, la diminution des fruit par une prise en compte à distance des repas, le blanchissement des légumes pour réduire le sucre. Ces exemples de conseil devraient être évoqués par un naturopathe pour effectuer un bilan personnalisé
Les aliments ont un effet l’écosystème bactérien : une alimentation raisonnée et physiologique aident considérablement à avoir une bonne flore intestinale.
Un autre aspect lié est à prendre en compte : la respiration !
Certaines bactéries adhérent à la muqueuse, d’autres se trouvent dans les cryptes. Ceci est lié à l’anaérobiose. Les bactéries sont sensibles à l’oxygène. Le sang véhicule l’oxygène et le diffuse à travers la muqueuse, et donc permet de garder à la muqueuse l’atmosphère d’anaérobiose dans la lumière intestinale.
Une bonne respiration accompagnée d’exercice de respiration et surtout une pratique du sport est indispensable.
Le sport accroît les capacités absorption du grêle : l’idéal sera la pratique du vélo ou de la course en pleine air.
L’hydrothérapie a une rôle important à jouer.
Elle va assainir le milieu et ainsi permettre à cette flore bactérienne de se régénérer, ce qui n’est pas possible quand l’intestin est saturé.
Elle permet d’évacuer la putréfaction qui se traduit par des mauvaises odeurs, des gaz, des ballonnement qui favorisent l’installation de la maladie.
Un traitement anti-infectieux avec les champignons Laetiporus peut être envisagé lors de flore très abîmée. Il présente un intérêt dans le cas de dysbiose intestinale et d’inflammation intestinale.
C’est la stimulation immunitaire avec un rôle antiviral et anti-cancéreux. L’autre grande propriété joue sur des enzymes digestives pour, par exemple, bloquer les lipases et diminuer la perméabilité digestive.
C’est là que le champignon devient incontournable car c’est lui qui va réguler la muqueuse.
Il se consomme sous forme de poudre en le plaçant directement sous la langue afin que l’efficacité antivirale débute dès la cavité buccale. On peut le consommer comme une épice.